mardi 28 juillet 2009

NOLA, fin.

End of NOLA. Hmm.

Nos potes cajuns autour d'un sandwich au catfish.



L'architecture de mon bras, après le passage du moustique Katrina.




La faune locale.




La faune de l'hôtel.



Britney Spears (oh, non, pas ça)




Direction le Mississippi today, pour le Neshoba County Fair. On y croit.

http://www.neshobacountyfair.org/

samedi 25 juillet 2009

Bonbon.

Bon ben New Orleans. C'est bon, ça chauffe, les bars, les touristes, les blacks. L'auberge, danish girls, salade de pates, whatever. After Bourbon Street's mistake the first night, soirée au One Eyed Jacks. 70s Porn-Indie-Electro party. Bim. 4 Dollars la marchandise au malt. Les yeux sont collés au réveil. Humidité ? Is it ? L'haleine est plutôt moite, étrange. Piscine. Chouette auberge. Friendly.

Petite Kathy. Ses jolies lunettes. First kiss with a frenchie, à 14 ans. Merde. J'ai pas réagi assez vite, la perche était pourtant assez souple. On va retenter ce soir.

Session Bob Dylan avec Michael. De Boston. Nos âges, pas de boulot, une guitare. Chante ses chansons au clair de lune, des trucs tristes, du tout bon quoi. Avec le pote Jack (qui est né dans une distillerie dans le Tennessee), on a bien commencé la soirée yesterday. Cool.

Hier après-midi, yeaah. On se promène dans les bayous au Sud de New Orleans. Paroisses de Plaquemines, Lafourche, Terrebonne. C'est plein de cajuns parait-il. On trouve aucune ville mignone, comme il en est du côté de Lafayette. Un peu déçus, on s'arrête bouffer du catfish sur le bord de la Highway. Et là, la rencontre mortelle.

72 years old. Cajun french. Le plaisir immense dans leurs yeux. Pas de touristes dans le coin (on est à 50 miles de NOLA). 25 ans qu'ils avaient pas parlé français. Difficile à comprendre, mais on essaye. Le Cajun est une langue assez magique. Robichaux qu'elle s'appelait elle. Goddam, si ça sent pas bon le Val de Loire !
Lui depuis 50 ans dans sa station service, à 'remplir les chars, réparer les chars'. Catfish, crawfish. 'Écrevisses !' qu'il nous lance. Regarde sa femme. 'I'm glad I remember this word'.

Leurs parents parlaient français à la maison. Eux se faisaient taper sur les doigts à l'école. Leurs enfants ne parlent pas un mot.
Eux, ça donne à peu près ça :




Les blagues du coin. Boudreaux and Thibodeaux are in a tent. Boudreaux says : didn't you notice something ? Thibodeaux : yeah, it's so many stars in the sky. Boudreaux : stupid asshole, our tent has gone !

Uhu. On rigole bien. On les invite à notre table. Ils sont contents comme tout. Tant et si bien qu'ils nous payent le resto.

Les moustiques, encore. Bite.

jeudi 23 juillet 2009

Graceland too.

Au Mississippi, on n'aime pas le Texas.



C'est bon.

A Memphis, il y a Graceland. Un espèce de vieux parc d'attraction à la mémoire du King. On a payé 10 bucks au parking, puis c'était 30 dollars pour visiter les étables où Vivis caressait ses chevaux. 30 autres pour visiter son avion privé. On a dit fuck.

A Holly Spring, Mississippi, il y a Graceland Too. La maison du plus grand fan d'Elvis de la terre (Monsieur est né à Tupelo, dans l'état, pas très loin). 5 Dollars, et un vieux plein de gomina nous fait la visite. Il a la petite culotte de Barbara Streisand, juste après ses ébats avec l'homme aux rouflaquettes (c'est garanti, qu'il dit). Il a surtout tout ce qu'on peut collectionner sur Elvis.




Blagues salaces. Bon. C'était bien marrant.

Juste une petite parenthèse, parce que là, on est toujours à NO. Et je me fais défoncer par des putain de moustiques.

Jackson - New Orleans. New Orleans. New Orleans.

Voilà. Après la super soirée open mic dans un vieux boui-boui à Jackson à écouter des bons vieux classiques (et observer les piliers du coin), départ pour New Orleans.




Avec Luca, un petit gars de Pennsylvanie qui fait le tour des States en stop, 19 ans. Se débrouille pas mal le petit. On l'emmène. Natchez, à la frontière, ancienne capitale culturelle et commerciale du Sud. Au bout de la Natchez Trace, le chemin pris par les indiens quand on leur a botté le cul en leur demandant gentiment d'aller de l'autre côté du fleuve. Se sont bien fait baisés les pauvres. Ca a été sanglant, ils se sont rebiffés. Aujourd'hui, terminé. Mais plus de trace de Sioux dans le coin, ils sont en Arizona, quelque part.

Auberge de jeunesse New-Orleans. Bien se laver les mains avant de manger dans le coin. Nuit de merde.

Super chaud. Des vieux man d'auberge de jeunesse, you know, qui te racontent comment c'est bon ici, ca picole et ca chope. Uh ?

La ville est sublime : architecture coloniale partout. Un peu en décrépitude, mais ca ajoute au charme. Crevettes, crawfish, catfish au programme. Alligators ? On va tenter. Les petites coutumes locales. Très international dans le coin. Je viens d'éclater un moustique qui me bouffait sagement pendant que je vous écris. Saloperie. C'est l'enfer ici. Dans la piscine, quelques petites américaines. Dans la cuisine, Tutus, l'ivoirien. Il est depuis un mois à New Orleans.

Ce soir, c'est Tutus qui nous emmène faire la fête

lundi 20 juillet 2009

Jackson, MS.

Voili. Schtroumpf. Left Oxford. The girls, you know. Kala.


et Kaleigh (encore une).



Celles avec qui on joue aux fléchettes. Celles qui nous abritent, shelter, nous offrent un canapé sur lequel camper quelques jours. Cool. We had fun. Oxford Town, Bob Dylan.



Grosses fights dans les sixties, premier étudiant noir à intégrer une université dans le Mississippi. Great.

Oxford, premier débat McCain-Obama. Ville bleue dans un océan de Rednecks (according to us, at least). Ah qu'elles sont jolies les filles du Missississippi.
Du coup, cassos. Ca faisait 4 nuits, point trop n'en faut. Dirección Jackson. Un peu plus bas, sur la map. Stop baignade, sur l'un des nombreux lacs du coin. Arrivée chez Peter et Walt. Music session. Yeah man. Des Yankees arrivés là quelques mois plus tôt pour bosser. Et qui kiffent. Le Sud, c'est bon.

"Watch'em wild women", disait tout de même notre pote de Wappapelo, Missouri (fuck, j'ai oublié d'intégrer l'article qui en parlait).

Celui-là :


Le vieux Recneck fumeur de beuh, et amateur du bon Dieu. Et sa femme partly Sioux. Et les innombrables mioches et chats adoptés. Le pays est strange. D'un côté la haute. Oxford et ses petits polos, l'aristo du Sud. Eduqués, compréhensibles. A 10 miles, la mignonnette à la station service. Comprends rien. Sublimes yeux. 18 ans, maximum. Deux gamins dans les mains. Des moustachus qui passent, l'air peu affable.

Le Sud, et ses paradoxes. Les Noirs ? On ne les voit guère. 40% de la population, pourtant. Un groupe d'une trentaine de jeunes à la plage tout à l'heure. Accompagnés par des blackos. Ca a pas l'air de trop se mélanger par ici. Triste. Pourtant, les rares contacts sont très cordiaux. Anyway.

Le plan ? Open mic demain soir à Jackson. Mercredi, hop, New Orleans. Si tout va bien. Si des joyeux couchsurfeurs nous accueillent. Inch Allah.

Ah non, ca se dit pas de le coin.

Anectotes :

1 - Ce matin, on rencontre deux ladies de Louisiane au troquet écolo dont je parlais hier. Explication sur la très mauvaise qualité des roads en Louisiane : dans les années 90, deal proposé par le gouvernement : augmentation de l'âge légal pour la consommation d'alcool de 18 à 21, et on débloque des subventions pour les routes. Refus. Nos jeunes ont le droit de boire.
Quelques années plus tard, plus le choix, il a fallu qu'ils obéissent. Mais sans avoir le droit aux subvention. Quelle honte. Umpf.

2 - Jackson, MS. Au bout de la route, la seule clinique de l'Etat à pratiquer des avortements (Mississippi, état qui a adopté à 86% un amendement visant à inscrire l'impoosibilité des mariages unisexes dans la constitution, my God). La clinique, so. 5 manifestations par jour. Des alertes à la bombe, souvent. Les pro-life tiennent leur coup, surtout après l'assassinat de l'autre Billy il y a quelques mois dans le Kansas. C'est fort. Les vieux qu'on rencontre dans la rue nous paraissent tout sympathique, pourtant. Mais ils semblent prêts à faire péter la barraque quand ca va mal.

Besos.

dimanche 19 juillet 2009

Mississippipi.



Ola. Ça y est. On a passé la frontière. Mississippi. Un peu de plage, Sardis lake, le paradis. Mais on nous a dit par la suite que c'était fréquenté par des vieux Rednecks, ce qu'on a effectivement vérifié.


Ici, les blancs un peu éduqués se foutent bien de la gueule des vieux confédérés qui perdent leurs dents. Arrivée à Oxford, petit îlot démocrate en terre 'Red'. Tout plein d'étudiants, contre-culture omniprésente (good music in the bars, librairies indépedantes). Faulkner, le très bon Faulkner, est né ici. University of Mississippi (Ole Miss). Teufs avec Kala et Kaleigh. Les filles du coin, qui nous emmènent faire la fête pendant trois jours. Arf. So nice.

Oppossum se font niquer la tête par les voitures, sur les routes.



Les chiens de nos hôtes.

The creek. Mississippi Sand. Que c'est bon.



Le café hippie, c'est de là que j'écris. Un vieux bougre qui nous fait du café écolo et des salades de carottes. Oxford, c'est un peu le Austin du Mississippi.

A noter que les gens, ici, ne peuvent pas blairer les Texans. Hehehe. Mississippi in Paris. Je change.

lundi 13 juillet 2009

Le Voyage, le voyage.

Voilà. La fin de la semaine. 10 états. Le Bluegrass, le Bourbon. Les Appalaches, take me home, country roads (West Virginia, le cul du cul du monde).

Les panneaux alternatifs (traversée d'Amish, en Pennsylvanie). Le dormir dans la caisse sur le parking d'une église Baptist, histoire de. Les 3 burgers par jour, le quota. A la fin du séjour, on aura bouffé chacun notre vache.

Radio Old Times donc, au Kentucky. Berceau de la musique moderne. Ici les disquaires ne font pas dans la dentelle : c'est grand, et c'est plein d'albums aux pochettes incroyables. On dort à Lexington, bite. Motel glauquissime, mais on est acuueilli par deux super nanas (les fameuses super nanas du Kentucky) : ils tournent un film cheap ce soir là (on n'a pas poussé plus loin dans les questions, mais leurs minishorts et la gueule des types qui trainaient autour nous faisaient assez penser au tournage d'un nouvel épisode de College Fuck Friends, ou quelque chose).

Ce même soir, Bourbon en ville. Mais merde, ils écoutent pas Hank Williams dans cet état de hillbillies ? MTV style, les filles dansent à vous faire bander un buffalo. Mais c'est high class, faut savoir. Ici (apparement on s'est plantés de bar) les gens qui sortent sont riches (le noir c'est juste celui qui chante), et ils sont cultivés, attention. Mais par contre, pas question de trop discuter. Alex se prend un vilain vent d'une jolie locale, à qui il demandait juste ce qu'il y avait à faire en ville. Bordel de bourgeoisie locale. Dieu merci (God est un mot à la mode d'ailleurs dans le coin) le Bourbon n'est pas cher. Mais le lendemain, ca pique. Aïe.

Direction St. Louis, gateway to the west. En passant par les no man's land du sud de l'Indiana et de l'Illinois. Le début des grandes plaines. Le néant, la chaleur, le maïs. Couchsurfing à St. Louis. Fatigués, mais happy. Rencontre sympathique, jolies jeunes femmes du Midwest (quelques gay friendly, des mushroom takers, mais surtout, des amateurs de bonne musique). Soirée 'London Calling' avec toute la population alternative de St. Louis (moustaches, grosses lunettes). Auparavant, sous la grande arche de la ville (impresisonnant), concert gratuit de Sheryl Crow. Les moustaches étaient également présentes, ceci dit. Mais ca sentait plus la bouse.

Visite du zoo, un beau dimanche (hier, quoi). Voilà.

Là, on se casse, on file au sud. On va tenter de trouver un spot où dormir à Jonesboro, Arkansas, puis Memphis, et le Mississippi state. New Orleans, enfin. We keep in touch. Les photos arrivent soon.

mercredi 8 juillet 2009

Lalala !

Bluebirds


+ Nature (yeah)


+ The place we bought our huge USA Guide, le Barnes & Nobles.


+ Credit card (ça chauffe à NY)
+ Suicide


= New York singer we haven't met yet.



Uhuhu. Visit of the American Folk Museum today. De la grosse merde. Real crap. 7$, ok. But still. Expecting some good old indian paintings you know. Des légendes sur les coyotes, quelque chose. Ben non, deux trois cure-dents et des poteries . Le MOMA était pas loin, mistake. What else ? We eat burgers, and hot dogs all day. Mal au ventre. Taxi ! Take me home !


Popopop. Back to the Youth Hostel. Un groupe de petits collégiens font des chasse-à-l'homme dans les couloirs. Mmm. Jouent au billard. Crient. Bordel, les jeunes. Ils sont français. Aha ! Ce soir quelques bières à East village, peut-être. Le départ pour Allentown, PA, aura lieu demain jeudi à 10h (16h for you fellows). L'Amérique, la vraie, is coming soon.

New York baby. La big Apple quoi. Hm.


Ça y est, bite. C'est parti. Ça sent l'enfer, ça sent le Bronx, ça sent Harlem (we are right there, in a Youth Hostel above Central Park). Ça sent bon l'amerissage sur l'Hudson. Today, visite. Thomas S. Eliot dans la poche. Poutine prend le café avec Barrack. Les girls en minishort (University of whateverthefuck sur la grosse trinepoi, tu sais, avec la capuche grise clair).

Demain, départ Pennsylvania. Location caisse à Allentown, c'était moins cher. Gettysburg. Les Amish.

Ça pue dans le dortoir, les pieds. Alex a pris le lit d'un Sud-Africain, moi d'un Albanais. On avait mal lu nos numéros. Glarf. Faudra pas faire la même dans le Kentucky, les gens ont des .44 là bas.

It's hot. 28, ma. Getting some colors, we'll be back with Kymia's skin. C'est cher, ici, mais yesterday, margaritas for 2 dollars in Soho. Just in case. Trying not to get robbed my fucking laptop, with the happy norwegian blåbløblæ characters.

Tony Vairelles à Gueugnon.

lundi 6 juillet 2009