samedi 25 juillet 2009

Bonbon.

Bon ben New Orleans. C'est bon, ça chauffe, les bars, les touristes, les blacks. L'auberge, danish girls, salade de pates, whatever. After Bourbon Street's mistake the first night, soirée au One Eyed Jacks. 70s Porn-Indie-Electro party. Bim. 4 Dollars la marchandise au malt. Les yeux sont collés au réveil. Humidité ? Is it ? L'haleine est plutôt moite, étrange. Piscine. Chouette auberge. Friendly.

Petite Kathy. Ses jolies lunettes. First kiss with a frenchie, à 14 ans. Merde. J'ai pas réagi assez vite, la perche était pourtant assez souple. On va retenter ce soir.

Session Bob Dylan avec Michael. De Boston. Nos âges, pas de boulot, une guitare. Chante ses chansons au clair de lune, des trucs tristes, du tout bon quoi. Avec le pote Jack (qui est né dans une distillerie dans le Tennessee), on a bien commencé la soirée yesterday. Cool.

Hier après-midi, yeaah. On se promène dans les bayous au Sud de New Orleans. Paroisses de Plaquemines, Lafourche, Terrebonne. C'est plein de cajuns parait-il. On trouve aucune ville mignone, comme il en est du côté de Lafayette. Un peu déçus, on s'arrête bouffer du catfish sur le bord de la Highway. Et là, la rencontre mortelle.

72 years old. Cajun french. Le plaisir immense dans leurs yeux. Pas de touristes dans le coin (on est à 50 miles de NOLA). 25 ans qu'ils avaient pas parlé français. Difficile à comprendre, mais on essaye. Le Cajun est une langue assez magique. Robichaux qu'elle s'appelait elle. Goddam, si ça sent pas bon le Val de Loire !
Lui depuis 50 ans dans sa station service, à 'remplir les chars, réparer les chars'. Catfish, crawfish. 'Écrevisses !' qu'il nous lance. Regarde sa femme. 'I'm glad I remember this word'.

Leurs parents parlaient français à la maison. Eux se faisaient taper sur les doigts à l'école. Leurs enfants ne parlent pas un mot.
Eux, ça donne à peu près ça :




Les blagues du coin. Boudreaux and Thibodeaux are in a tent. Boudreaux says : didn't you notice something ? Thibodeaux : yeah, it's so many stars in the sky. Boudreaux : stupid asshole, our tent has gone !

Uhu. On rigole bien. On les invite à notre table. Ils sont contents comme tout. Tant et si bien qu'ils nous payent le resto.

Les moustiques, encore. Bite.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire